Vielli parterre de lucidité

La nuit me dit couche-toi là, et c’est en cet esprit que le monde est concassé, cadenassé, mûr, jauni et démoniaque. En vrai, qu’oses-tu pleurer pour si tendres que nous sommes ? Un rien, un tout, une folie maigre, joie fugace, pain poivré, ferme maudite, que la maison morte donne en plein dans le mille. Viens, perds une fois pour voir ce que les fous font à part se dire, au fin fond du culot, « moi j’aime, je passe et je touche » ; ce qu’ils gagnent à comprendre dans l’infini trou du caniveau.

Advertisements

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out /  Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out /  Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out /  Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out /  Change )

w

Connecting to %s