Farandole d’aimés

L’ami gourmet

Le chinois chine dans sa maison rouge, blasphème le lit de la génération perdue qui lui a légué son âme, son envie, ses croyances et la peinture. Offerte au public lors d’un manque de moyens, la femme en pastel flotte sous le regard des visiteurs.

Quel printemps

Le lapin de la montagne vire au violet, perdu parmi les œillets fins et crus, bombés comme ton chapeau s’envolant au-delà des prés, virevoltant tel un trèfle quand tu fouilles et scrutes la pelouse et souffles à faire décoller les coccinelles, les scarabées et les chenilles.

Cuisson chère

Toque au toquet de chef et frère cher, cuisine-le bien à l’envers du pléthore des îles, défile, chaud et mou, soleil enfoui, coussin serein, recette pépette, brûme noire et ascendante, chute. Un aigle caillou, cherche où, te fait signe pour t’éloigner du cri, recueille-toi dans ses bras.

Envol d’elle

Bonjour maîtresse, rêve de profondeur des abeilles autour de toi, un nuage qui fuse, une inspiration qui creuse, et te voilà, reine des champs, jouant devant la cornemuse, puisant ton talent dans l’ardoise et la craie, sur la plage pluvieuse telle une châtelaine, forte et chercheuse.

Advertisements

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out /  Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out /  Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out /  Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out /  Change )

w

Connecting to %s